Dominaria, les archipels ou il fait bon vivre. ALOOOOOWA

La Génése

Nous sommes né, il y a bien longtemps de cela, dans la foret magique de Gaia's. Notre père, Eledamri, règnait sur le monde des elfes de Dominaria. Il n'avait, bien sur, pas beaucoup de temps à nous accorder, et nous pouvons le comprendre. Nous ne l'avons connu que jusqu'à nos dix ans, jusqu'à cette maudite soirée noir d'hiver où les zombies nous ont attaqué. Nous n'y étions pas prêt, ils ont tués nos gardes et nos eclaireurs avant de pénétrer dans la ville. Ils ont fait toutes les maisons, les unes après les autres, et ont éliminé tout mes frères et toutes mes soeurs de Gaia's. Ils sont arrivés, pour finir, dans notre maisonnée. Père nous avait dit de nous cacher sous les lits. Quand ils sont rentrés, leur chef était derrière ces chiens. Ils ont d'abord pris notre mère, ils lui ont tranché la gorge. ils ont ensuite pris notre père par les bras et jambes, l'on allongé sur le lit et l'on ligoté. nous l'avons entendu crier pendant toute la nuit alors qu'ils le lacérait,...

Le lendemain matin, nous ne nous étions pas endormis. Ils sont partis à l'aurore, nous avons attendu midi pour sortir de notre cachette. Toutes la pièce était remplie de sang, dans quelques huttes au alentour nous entendions quelques cris plintifs. Nous étions 25 à avoir survecu, sur une population de 1000 elfes, cela fut douloureux à digerer.

Il nous fallut une vie d'homme pour reconstruire Gaia's et lui faire reprendre sa splendeur d'antant. Une expedition punitive fut bien sûr montée, nous avons pulverisé ces maudits zombie. Arrivé en face de leur chef, Saluki l'empoigna par la gorge et le projeta au pied de Jeremies, qui se fut une joie de lui décoché une fleche dans le coeur. dragoness pris sa dépouille et l'exposa sur une pique au soleil levant

Mais Gaia's ne nous a plus jamais apporté le sourire. Le souvenir de la mort de nos parents hantais ces lieux. Nous avons donc quitté dominaria récement et nous sommes partis à la découverte de nouvelles terres pour noyez notre chagrin. Nous sommes donc maintenant actif sur diferrents continent. Mais entre chaque guerre, parfois même entre certaines batailles, le mal du pays nous prend et nous revenons boire un verre au bars de nos enfances.